Comment affronter l’envolée des prix des produits alimentaires

En réponse à la hausse actuelle des prix alimentaires, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) organisera, en collaboration avec d'autres partenaires, une série de séminaires dans les régions Afrique, Asie-Pacifique, Asie centrale, Europe, Amérique latine et Proche-Orient, afin d'aider les gouvernements à prendre des décisions en connaissance de cause sur la manière d'affronter les prix alimentaires élevés. « La FAO estime qu'il est essentiel que les pays examinent leurs options de politique et ne prennent pas de décisions susceptibles d'exacerber la situation », a déclaré le Sous-Directeur général de la FAO, Changchui He. « Durant la dernière crise, la situation a été aggravée par certains pays qui ont imposé des restrictions d'exportation ou déclenché des achats de panique », a-t-il ajouté. « Les Gouvernements doivent se concentrer sur l'atténuation de l'impact des prix élevés sur les populations pauvres tout en prenant des mesures favorisant les investissements dans l'agriculture » a soutenu He. Les séminaires régionaux de deux jours se tiendront de mars à juin 2011. Participeront à l'atelier des responsables des ministères compétents (agriculture, commerce et finance) de 20 pays, des représentants des associations d'agriculteurs et d'autres parties prenantes dont le secteur privé, des organes régionaux et des partenaires de développement. Des représentants de haut niveau de la Banque asiatique de développement, de l’Association des nations de l'Asie du Sud-Est (Anase), de l'Union européenne, de l'Association d'Asie du Sud pour la coopération régionale et du Gouvernement des Etats-Unis, y participeront également. Pour consulter le communiqué de presse en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous. http://www.fao.org/news/story/en/item/52232/icode/

De plus en plus de pays africains cultivent des plantes GM Source : Reuters Africa

« Un plus grand nombre de pays africains pourraient commencer à cultiver des plantes génétiquement modifiées (GM), avec le Kenya en tête de file, après le retard de plusieurs années accusé par le continent dans l’adoption de la technologie au niveau mondial », indique cet article.Selon Diran Makinde, directeur du Réseau africain d'expertise en biosécurité (African Biosafety Network of Expertise – ABNE), « Plusieurs pays africains soutiennent de plus en plus l’essai de la biotechnologie ». A présent, le Kenya, la Tanzanie, l’Ouganda, le Malawi, le Mali, le Zimbabwe, le Nigeria et le Ghana seraient en train de mener de la recherche et des essais au champ de cultures GM, notamment de maïs, de riz, de blé, de sorgho et de coton – recherche qui, selon l’article, pourrait s’avérer être le premier pas vers l’adoption.Felix M'mboyi, directeur adjoint du Forum africain des parties prenantes en biotechnologie (Africa Biotechnology Stakeholders Forum – ABSF), déclare que d’autres pays observent de près, pour voir si le Kenya adopte ou non la technologie GM. Ce pays qui est la plus grande économie d’Afrique de l’est envisage de mener cette année des essais au champ en milieu ouvert de cultures GM, une fois la réglementation de la biosécurité adaptée. Les responsables du secteur industriel espèrent que le projet de réglementation sera publié en mai « Le Kenya sera ouvert à la culture de plantes GM.Je peux vous assurer que le Kenya sera le quatrième pays à autoriser les OGM », affirme M. Mmboyi. (l’Afrique du Sud, le Burkina Faso et l’Egypte autorisent déjà la culture commerciale de plantes GM.) Selon l’article, un possible « écueil juridique » réside dans les clauses de responsabilité qui ont été incluses dans de nombreuses législations africaines en matière de biosécurité. Le directeur de l’ABNE, M. Makinde, indique que 23 pays d’Afrique possèdent des lois de biosécurité, mais qui sont assorti (...) poursuivre

Plant Science va livrer du sorgho nutritionnellement amélioré à l’Afrique

La Fondation Howard G. Buffett a accordé une subvention de 4 millions de dollars au Donald Danforth Plant Science Center et à DuPont, pour aider à financer la phase finale de développement du sorgho biofortifié, une variété beaucoup plus nutritive et digestible pour les africains qui dépendent du sorgho en tant qu’aliment de base, selon ce communiqué de presse. Le projet concentre ses efforts sur la biodisponibilité accrue de zinc et de fer par la réduction de la phytate, l’amélioration de la digestibilité des protéines, et l’augmentation des teneurs en provitamine A. Le communiqué de presse indique que ces nutriments et micronutriments : 1) aident au bon développement de l’enfant ; 2) réduisent les taux de diarrhée, pneumonie, paludisme et infections des voies respiratoires basses ; et 3) réduisent la carence en vitamine A qui est la cause principale de cécité accidentelle des enfants dans les pays en voie de développement. La filiale de DuPont Pioneer Hi-bred est le principal fournisseur de technologie, tandis que l’organisme à but non lucratif Danforth Center assurera le suivi, l’évaluation et la supervision financière en ce qui concerne les grandes étapes du projet. Ces deux entités travaillent conjointement avec le Consortium African Biofortified Sorghum (ABS), un partenariat public-privé à l’initiative de l’Afrique. Selon le communiqué de presse, le Consortium ABS s’occupera d’obtenir les autorisations règlementaires et de suivre les plans de production et de déploiement pendant que Pioneer et Danforth mènent à terme le développement du produit. Le sorgho biofortifié sera ensuite distribué, libre de droits, à des communautés mal desservies dans de nombreux pays d’Afrique. Paul E. Schickler, président de Pioneer Hi-Bred, déclare : « D’ici quelques années seulement, nous pourrons livrer le sorgho nutritionnellement amélioré à ceux qui en ont le plus besoin ». « L’amélioration de la (...) poursuivre

Léger fléchissement des prix, qui demeurent néanmoins élevés

Les prix mondiaux des aliments mesurés par l’Indice FAO des prix alimentaires ont reculé de trois points, soit 1,4 pour cent de mars à avril 2012, mais semblent s’être stabilisés à un niveau relativement élevé de 214 points, indique la FAO aujourd’hui. Il s’est agi de la première baisse après trois mois consécutifs de hausse, et si l’indice est considérablement en deçà de son niveau record de 235 points d’avril 2011, il est encore largement supérieur aux chiffres en deçà de 200 qui ont précédé la crise alimentaire de 2008. Grâce au fléchissement des prix en 2011, la facture mondiale d’importations vivrières en 2012 pourrait diminuer et s’établir à 1024 milliards de dollars, en léger recul par rapport au record de l’an dernier de 1029 milliards. Pour consulter le communiqué de presse en ligne en version originale anglaise, cliquer sur le lien ci-dessous: http://www.fao.org/news/story/en/item/141965/icode/

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